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gouza
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Catégorie :
Blog Société
Date de création :
16.05.2011
Dernière mise à jour :
22.05.2011

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· LA REVOLUTION EST-ELLE POSSIBLE EN COTE D’IVOIRE ?
· FAUT-IL DISSOUDRE LA FESCI
· DE L'AFRIQUE, FAUT-IL ESPERER ?
· MA PROPOSITION POUR UNE NOUVELLE CONSTITUTION IVOIRIENNE.
 

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MA PROPOSITION POUR UNE NOUVELLE CONSTITUTION IVOIRIENNE.

Publié le 22/05/2011 à 20:49 par gouza Tags : 2010 roman message element vie background article dieu
  1.  

Je ne suis pas un constitutionnaliste. Mais c’est tout simplement la contribution d’un citoyen qui est las de voir son pays tomber en déliquescence chaque jour qui passe.

 

background: white;">« La constitution est un ensemble de textes juridiques qui définit les différentes institutions composant l’État et qui organise leurs relations. Elle comporte également une charte des droits fondamentaux. Une constitution écrite est généralement organisée en plusieurs parties appelées Titres, eux-mêmes divisés en articles et alinéas. Quelle que soit sa présentation et son contenu, la constitution est considérée comme la règle la plus élevée de l’ordre juridique de chaque pays »[1]. Le chef de l’Etat en est le gardien.

Et par conséquent, elle devrait être respectée comme il se doit et être appliquée scrupuleusement. L’Article 23 de la constitution actuelle le prouve en disant que « toute personne vivant sur le territoire national est tenue de respecter la Constitution, les lois et les règlements de la République »[2].

background: white;">La constitution ivoirienne actuellement en vigueur bénéficie-t-elle de ce respect ? L’attention qu’on lui accorde est-elle à la hauteur de ce qui devrait l’être ? Que faut-il pour que cela soit ?

background: white;">La résolution de ces différentes préoccupations passera par une analyse en trois points qui sont la place des différentes institutions,la charte des droits fondamentaux et de la candidature à la Présidence en Côte d’Ivoire.

background: white;"> 

background: white;"> 

background: white;">I/ La place des différentes institutions

background: white;"> 

background: white;">Dans la constitution ivoirienne actuelle, la Présidence de la République est au-dessus de toutes les autres institutions.  Le président de la République est assimilé à un petit prince qui est à la mesure de toute chose. C’est un tout puissant monarque. Ces décisions n’ont pratiquement en face aucun obstacle. Ces pouvoirs n’ont en opposition pas de pouvoir contraire. La constitution met entre les mains du Président, lorsque le territoire est agressé, l’article 48([3]). C’est un article qui met le président au rang de Dieu sur terre.

background: white;">L’Assemblée nationale ne peut pas du tout être un obstacle pour la toute puissante Présidence.

background: white;">Dans cette constitution de 2000, certaines institutions n’ont pas été mises en place en l’occurrence la haute cour de justice et le pouvoir judiciaire qui est écorné par l’absence de la cour des comptes. Ces absences créent un vide qui devient préjudiciable pour le pays.

background: white;">La nouvelle constitution ivoirienne devra comporter une clause qui contraint le président de la République à faire fonctionner toutes les institutions qui y sont contenues. 

background: white;">Il faut que la cour des comptes puisse statuer sur la gouvernance d‘un président et de son gouvernement. Il faut voir s’il y une adéquation entre ce qu’il a dit vouloir faire durant sa campagne et ce qu’il a fait lorsqu’il a exercé. Ce résultat mauvais ou pas, doit être publié au journal officiel de la République. Les ivoiriens doivent juger ce qui a été fait. Ces informations ou documents doivent être mis à la disposition de tous ceux qui veulent les exploiter y compris la presse.

background: white;">Cette cour, une fois mise en place doit être totalement indépendante des pouvoirs publics et précisément de ceux du président.

background: white;">En claire, toutes les institutions doivent fonctionner dans les règles de l’art. Et dans la constitution à venir, il faut qu’il soit mentionné que toutes les institutions sont indépendantes. Les pouvoirs de la présidence de la république doivent diminuer.

background: white;">Les institutions n’ont pas toujours pris la place qui est la leur par pur égoïsme politique ou pour d’autres raisons que les hommes politiques eux-mêmes savent très bien.

background: white;"> 

background: white;">II/ La charte des droits fondamentaux

background: white;"> 

background: white;">Dans notre constitution, les droits de l’homme sont inscrits. Et son article 2 stipule que la personne humaine est sacrée. L’article 12 corrobore ses propos en soulignant qu’aucun ivoirien ne peut être contraint à l'exil pour ces convictions.Malgré cette mention, les droits sont foulés aux pieds.

background: white;">Depuis plus d’une décennie, nous assistons en Côte d’Ivoire à la destruction des vies et des droits de l’homme. Pour la conquête ou pour la conservation de leur pouvoir, des innocentes personnes ont perdu la vie.

background: white;">De septembre 2002 à aujourd’hui, le sang des ivoiriens et de tous ceux qui vivent sur notre territoire ne cesse de couler. Le pic des horreurs a été atteint depuis décembre 2010 qui marque le début de la crise post-électorale jusqu’à peu de temps après le renversement du Président Laurent GBAGBO.  

background: white;">Eu égard à ces violations flagrantes des droits de l’homme, il faut aussi mentionner dans la prochaine constitution qu’aucune rébellion ou qu’aucun coup d’état ne doivent être acceptés par aucun parti politique. Toute personne (ivoirienne ou pas) qui fomente la déstabilisation de son pays doit être soumis à une poursuite judiciaire.

background: white;">La vie des ivoiriens doit être respectée. La candidature de toute personne qui aura déstabilisé ou participé à une déstabilisation de la Côte d’Ivoire ne doit pas être acceptée. Il faut le mentionner.

background: white; tab-stops: 108.0pt;">                       

background: white;">III/ De la candidature à la présidence

background: white;"> 

background: white;">Beaucoup de maux ont été reproché à la constitution actuelle, des articles définissant les modalités de candidature à ceux définissant l’exercice de la fonction présidentielle. Le caractère injuste de l’article 35 de cette constitution a été bruyamment souligné et dénoncé surtout par le RDR (rassemblement des républicains) le parti de Monsieur OUATTARA Alassane[4]).

background: white;">Les pouvoirs conférés au chef de l’Etat sont exorbitants. Des hommes politiques ont eu à le souligner. Monsieur Mamadou KOULIBALY[5] souhaiterait avoir un régime parlementaire. Pour lui ce régime crée des contrepouvoirs réels.

background: white;">Ces points contestés ont suscité des désaccords politiques et dissensions armées. 

background: white;">Eu égard à ce qui précède, nous pensons que désormais le président doit être obligé de faire fonctionner toutes les institutions de la République quelle qu’elles soient. S’il ne le fait pas, il faut qu’il tombe sous le coup de la loi et qu’il soit poursuivi pour haute trahison. Et sa procédure de pénalisation doit être mentionnée.

background: white;">En plus des constitutions que nous voyons tous, il faut assigner à la nôtre, un objectif de développement. Toutes les autres constitutions sont généralistes et ne visent pas explicitement le développement. Tous les pays en voie de développement comme les nôtres, ont une obligation de résultats et les différentes constitutions qu’ils doivent se donner devront y obéir.

background: white;">Pour ce faire, il faut assigner à la notre nouvelle constitution, un objectif de développement. Elle doit le mentionner dans ses articles. Il faut donc dire que dès qu’elle entre en vigueur, les prétendants au pouvoir doivent faire apparaître dans leurs différents programmes de gouvernement la notion de la transformation de nos matières premières et de toutes les modalités pour y parvenir. Et dès qu’il arrive au pouvoir le Président a pour obligation de réaliser son programme. S’il ne met pas cette clause en pratique, il doit également être poursuivi pour haute trahison.

Notre pays n’a plus le droit de tergiverser. Le rendez-vous du XXIème siècle est implacable. Nous devons dire clairement si nous sommes venus accompagner les autres (les pays développés) ou si nous devons apporter notre pierre à l’édification du monde comme des êtres sensés et crédibles.

Pour être candidat, il faut évidemment être ivoirien et vivre pendant dix années d’affilée sur le territoire. S’il bénéficiait d’une autre nationalité, il faut qu’il y renonce au moins cinq ans avant le dépôt officiel de sa candidature.

Et après exercice de sa fonction présidentielle, il fait désormais parti « du patrimoine » et appartient exclusivement à l’Etat de Côte d’Ivoire. En d’autres termes, cela signifie qu’il ne peut plus jamais bénéficier d’aucune autre nationalité.

 

Aujourd’hui en Côte d’Ivoire, personne ne redoute la loi et le domaine public. Les droits de l’homme sont foulés aux pieds. Les uns, pour la défense des intérêts de la Côte d’Ivoire sont prêts à engager la vie de leurs concitoyens et d’autres pour le rétablissement de leur nationalité (considéré comme une injustice faite à leur endroit) sont prêts à ensanglanter tout le pays. Cette cacophonie qui cache en réalité la lutte pour le pouvoir ne cesse d’endeuiller le peuple.  

Pour résoudre les problèmes de ce pays, il faut que la nouvelle constitution oblige les politiques à éduquer le peuple afin de comprendre que son véritable intérêt se trouve dans le développement industriel du pays. Cette constitution devra être la plate-forme autour de laquelle doivent fonctionner les institutions, les partis politiques et doit être définit la conduite des citoyens. Il faut que la rigueur s’impose à tous. Il faut également instaurer la justice et le respect des droits des uns et des autres. Le pouvoir doit être placé à la périphérie des préoccupations des concitoyens. Il y a d’autres enjeux importants.

 

GOUZA Martial Roman; font-size: small;">


Roman; font-size: small;">

[1]http://www.vie-publique.fr/decouverte-institutions/institutions/veme-republique/constitution-definition/

[2]http://democratie.francophonie.org/IMG/pdf/Cote_d_Ivoire.pdf

[3]Lorsque les Institutions de la République, l'indépendance de la Nation, l'intégrité de son territoire ou l'exécution de ses engagements internationaux sont menacées d'une manière grave et immédiate, et que le fonctionnement régulier des pouvoirs publics constitutionnels est interrompu, le Président de la République prend les mesures exceptionnelles exigées par ces circonstances après consultation obligatoire du Président de l'Assemblée nationale et de celui du Conseil constitutionnel. Il en informe la Nation par message. L'Assemblée nationale se réunit de plein droit.

[4]Monsieur OUATTARA Alassane actuel chef de l’Etat de Côte d’Ivoire.

[5]Actuel président de l’Assemblée, Numéro 2 de FPI.

FAUT-IL DISSOUDRE LA FESCI

Publié le 17/05/2011 à 12:22 par gouza Tags : roman 2010 création travail amis message anniversaire cadres element vie cotedivoire

  La FESCI est la Fédération Estudiantine et Scolaire de Côte d’Ivoire créée le« 21 avril 1990 »[1] pour lutter en faveur de revalorisation des intérêts moraux et matériels des étudiants et des élèves. Son objectif majeur est la satisfaction de la vie universitaire. Sa période de création a malheureusement coïncidé avec l’avènement du multipartisme en Côte d’Ivoire et par conséquent, elle a été impliquée dans plusieurs péripéties et troubles politiques.

De nombreux hommes politiques lui reprochent deux choses essentielles ; à savoir l’instauration de la terreur sur les campus universitaires et sa proximité avec le FPI (Front Populaire Ivoirien), le parti Monsieur Laurent GBAGBO, ex-chef d’Etat de Côte d’Ivoire.

Ces reproches seront suivis de conséquences fâcheuses âpres l’‘éviction’[2] du pouvoir du parti dont elle se sent proche. De nombreux leaders de ce syndicat des élèves et étudiants ont été arrêtés pour avoir lutté pour des causes perdues et pas très au goût du nouveau pouvoir. Un arrêté a été pris pour vider toutes les cités universitaires pour la réflexion des cadres de vie et d’étude.

« Un arrêté du Premier ministre Guillaume SORO, décidant la fermeture des universités et cités universitaires d'Abidjan, a été pris au cours d'un conseil du gouvernement tenu mardi dernier (19 Avril 2011) à la Primature, à Abidjan. [3] » 

 Le ministre de l'Intérieur Hamed BAKAYOKO va renchérir en disant que cela vise, « un vaste programme d'urgence pour la réhabilitation des dites cités universitaires, le réajustement des programmes d'enseignement et l'amélioration des conditions de vie et de travail des étudiants, est en cours. "De plus, il y a un souci d'assainissement de l'environnement et de la vie au sein des cités universitaires, à Abidjan. Que les étudiants se montrent compréhensifs et prennent leur mal en patience", ajoutera le ministre.[4] »

Selon de nombreux observateurs avertis de la scène politique nationale, eu égard aux discours tenues lors des campagnes électorales par certains détenteurs du pouvoir actuel[5], ces mesures visent à dissoudre la FESCI du milieu estudiantin et scolaire.

Lors de la cérémonie officielle du 18e anniversaire de l’existence de ce syndicat en avril 2008, son  Secrétaire Général actuel MIAN Augustin a tenu des propos prémonitoires : « La FESCI a été dissoute, les tentatives pour la faire mourir ont été nombreuses.  Malgré ces nombreuses tentatives elle a survécu.»[6]

Actuellement la question de la dissolution de la FESCI appelle à une interrogation majeure. L’objectif de départ a-t-il été atteint ? En d’autres termes la vie des élèves et des étudiants a-t-elle été revalorisée ?

Cette structure n’a pas besoin de tant d’acharnement de la part des hommes politiques qui en d’autres temps l’ont contrôlé ou tenter de la contrôler d’une manière au d’une autre. La FESCI ne doit pas toute seule supporter les irresponsabilités qui en réalités doivent être partagées.

Parlants de la FESCI, un ami m’adressé un message en ces termes :«  J’ai toujours estimé qu’on ne doit pas tirer sur un corbillard. Banalisons la FESCI car elle s’est autodétruite. Elle disparaîtra comme l’a été le défunt MEECI. Elle agonise déjà comme l’est son parrain le FPI »[7].

J’estime qu’il ne faut clouer au pilori l cette structure. Les dirigeants actuels doivent  mettre en œuvre de vrais programmes de restructuration des universités de notre pays. Ils ne doivent pas chercher contrôler les syndicats des élèves et étudiants sinon à les rendre un peu plus responsables.

Il ne faut donc pas dissoudre la FESCI, sinon l’aider à devenir de plus en plus responsable car le futur de notre en dépend. Les autorités, elles-mêmes doivent être un exemple d’éducation.          

                                                                

                                                                              GOUZA Martial Roman; font-size: small;">


Roman; font-size: small;">

[1] http://www.leconservateur.net/leconservateur_FESCI.html

[2] Ce terme a été utilisé à dessein eu égard aux décisions du Conseil Constitutionnel de CI à l’issue de l’élection d’Octobre 2010

[3] http://www.afriquinfos.com/articles/2011/4/21/cotedivoire

[4] http://www.afriquinfos.com/articles/2011/4/21/cotedivoire

[5] Monsieur GNAMIEN Konan l’actuel ministre de la fonction publique, alors candidat aimait dire à qui voulait l’entendre que s’il devenait Président la FESCI disparaîtrait.  

[6] http://francisyedan.centerblog.net/4698303-18ème-anniversaire-de-la-Fesci

[7] Les propos d’un amis (YAPI Michel) du Département d’espagnol à moi adressé le 05/05/2011 sous forme de message dans mon portable. 

LA REVOLUTION EST-ELLE POSSIBLE EN COTE D’IVOIRE ?

Publié le 16/05/2011 à 14:52 par gouza Tags : roman france

Une révolution est un mouvement politique amenant, ou tentant d'amener, un changement brusque et en profondeur dans la structure politique, sociale et même juridique d'un État, et qui se produit quand un groupe se révolte contre les autorités en place et prend ou tente de prendre le pouvoir.

Le terme de révolution peut être utilisé par un gouvernement se présentant comme révolutionnaire pour qualifier l'ensemble de ses politiques, alors même que sa prise du pouvoir est effective et achevée.

Par extension, on appelle révolution tout changement ou innovation qui bouleverse l'ordre établi de façon radicale dans un domaine quelconque.

Nous avons répertorié des domaines que nous nous engageons à citer à savoir la révolution politique, sociale et juridico-légale. Ces trois types de révolutions une fois respectées dans notre pays conduiront surement vers un bien-être.   

 

I/ La révolution politique en Côte d’Ivoire

Nos hommes politiques ont depuis plusieurs années conduits notre pays vers une déliquescence très poussée. Consciemment ou non, ils ont joué sur la fibre ethnique. Au lieu de faire parade de la solidité de leur projet de société, ils se fondent sur la détermination de leur tribu pour les conduire au pouvoir ou les y maintenir. Et cela, se fait par le biais des urnes ou s’il le faut par celui des armes.

La révolution politique à laquelle les ivoiriens s’attendent ne réside pas du tout sur la prise du pouvoir par les armes. Elle ne réside pas seulement dans le respect du résultat des urnes mais surtout sur des hommes politiques conscient du développement et de l’industrialisation de la Côte d’Ivoire.

La Côte d’Ivoire est un pays qui regorge de beaucoup de matières premières (café, cacao, graines de palmes, Coton, anacardes,…). Ces matières premières doivent être transformées sur place. Messieurs, les hommes politiques, c’est en cela que réside l’engagement révolutionnaire. Ce pays ne doit plus être le pourvoyeur seulement de matières premières. Il doit apporter sa pierre à l’édifice. Il ne doit cesser de faire partie des pays contributeurs au rayonnement de la France dans le monde.

 

II/ La révolution sociale en Côte d’Ivoire

Malgré certaines évolutions dans la construction de notre nation, le poids de la tribu et des différentes communautés reste encore important.

Les malinkés se sentent parfois obligés de suivent un des leurs. Les bétés ou les baoulés faisant de même, la cause nationale se voit donc reléguée au second rang.

Comme nous l’avons souligné tantôt, nous enregistrons des exceptions. Des ivoiriens, de différentes couches ont tout de même compris le sens profond de la révolution.

La révolution sociale doit être encadrée par la volonté de ‘vivre ensemble’ et l’engagement à se respecter mutuellement. Mais vivre ensemble, ne signifie pas vivre comme moi. Il faut rechercher à construire l’unité dans la diversité. Un malinké ne devra pas demander à vivre en harmonie avec un baoulé et en même temps lui demander de parler le malinké si la réciproque est fausse.

Socialement les différents peuples doivent se considérer. Cette considération doit s’étendre au groupe le plus minoritaire. Il faut même oser instaurer une sorte de solidarité sociale qui prend appui sur les alliances.

 

III/ La révolution juridico-légale en Côte d’Ivoire

            Le respect de la loi et du droit est le talon d’Achille dans notre pays. La majeure partie des ivoiriens de toutes les catégories sociales s’évertuent à fouler au pied les prescriptions de la loi. L’administration publique est au peloton de tête.

Pour la constitution d’un dossier, les usagers sont sommés de s’acquitter de certaines sommes. La corruption gangrène totalement la société.

L’Etat devra veiller à l’application de la loi et punir tout contrevenant. Et les détenteurs du pouvoir doivent eux aussi, se soumettre à la loi. Le laxisme, le clientélisme, le népotisme, le clientélisme ne doivent pas avoir droit au chapitre.  

 

C’est en cela, messieurs les hommes politiques de Côte d’Ivoire que réside, selon nous, les différentes composantes de la révolution vraie. Ces composantes doivent être consubstantielles. C’est pour nous, un ensemble homogène que tout dirigeant ivoirien doit mettre en application.

Pour faire asseoir la révolution, la Côte d’Ivoire doit recourir à l’application des vrais fondamentaux du développement. 

 

GOUZA Martial

DE L'AFRIQUE, FAUT-IL ESPERER ?

Publié le 16/05/2011 à 12:50 par gouza Tags : roman histoire afrique actualité
DE L'AFRIQUE, FAUT-IL ESPERER ?

L'Afrique est vraisemblablement l’un des plus vieux des continents. Et cela a été prouvé par les plus grandes recherches archéologiques. Et nous citerons entre autres la découverte de 'Tumaye', ce crane qui a suscité tant d'enthousiasme au Tchad et dans le continent tout entier. Ce continent tant mystérieux ne cesse de vivre une histoire des plus surréalistes, du point le plus au nord (du Maghreb) au point le plus sud de l'Afrique du Sud.  Il est à sa croisée de chemin.

 

En effet son ancienneté, la place au peloton de tête des continents les plus riches au monde de loin devant l'Asie. Sa richesse s'étend de la diversité écologique et forestière à celle souterraine et minéralière. Ce scandale alléchant est le résultat de la sédimentation de plusieurs couches anthologiques de fossiles.

 

Cependant, elle demeure en proie à des troubles et d'instabilités qui interrogent plus d'un. Depuis l'esclavage à nos jours, ce continent n'a pas su mettre au cœur de sa préoccupation la question du bien-être et du développement socio-économique. Plusieurs documents retracent la capture des peuples noirs par d'autres de leur race pour les remettre aux négriers. Aujourd'hui des coups d'Etat se fomentent depuis des pays voisins qui créent des déstabilisations et la paupérisation. Ces deux réalités sont similaires mais elles sont frappées par l'effet du transfert d'époque. 

 

La question qui nous vient tout de suite à l'esprit est de savoir si nous pouvons espérer de ce continent. Cette préoccupation est d'actualité si nous tenons compte de ce qui se passe maintenant au Maghreb et en Afrique de l'ouest (le cas de la Côte d'Ivoire). Des pays d'Afrique ont subit et continuent de subir des bombardements de la part de l'Occident et cela au détriment des structures continentales et sous-continentales habilités à encadrer ces différents pays entre autres l'Union Africaine et la CEDEAO. L'Occident justifie ces bombardements par sa volonté d'instaurer la démocratie.

 

Cette forfaiture se fondant sur l'argument de l'instauration de la démocratie reste curieuse. Au contraire de qui vient d'être dit, il faut savoir que la construction de la démocratie passera par l'aide à la consolidation de l'UA. Cette consolidation devra reposer sur son indépendance budgétaire son épine dorsale. Et cette organisation continentale devra veiller à imposer aux différents chefs d'Etat d'exercer sur deux mandats tout au plus, l'interdiction des coups d'Etats et les rebellions. Le vrai changement doit être endogène et non exogène.

 

Si une quelconque aide veut venir de l'extérieur, elle doit être sincère et non fonder sur une volonté de domination et l'hypocrisie. 

 

Quant aux africains, ils doivent cesser d'être des éternels assistés, les derniers de la classe. L'Afrique regorge tout de même d'hommes de conviction, d'hommes honnêtes et non avides de richesse et non cupides.

 

A la question précédemment posée, nous répondons par l'affirmative par ce que les temps changent et les mentalités également.  Si nous sommes unanimes sur le fait que des brebis retardent le changement, force est de constater que le changement finira par l'emporter eu égard à la solidarité africaine de plus en plus visible même si elle est encore à son état embryonnaire. J'en veux pour preuve le retentissement de la situation que la Cote d'Ivoire a vécu jusqu'au Cameroun, un pays de l'Afrique centrale qui a témoigné sa solidarité à ce pays frère...

GOUZA Martial